Babaslebatard
.
Avril 2025 | ||||||||||
L | M | M | J | V | S | D | ||||
1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
28 | 29 | 30 | ||||||||
|
Je me réveille dans mon lit avec un horrible mal de tête et sans aucun souvenir de la veille. Sur mon bureau, il y a quelques-uns de mes textes érotiques. Quelle imprudence ! Et si mon père les voyait... À ma grande surprise, je suis entièrement nu ; en général, je me couche avec un slip trop petit de deux tailles pour le plaisir du bondage. Je me lève et constate que je ne peux pas marcher droit. Je titube jusqu'à la porte et, avant même que je ne puisse prendre la poignée, elle s'ouvre brusquement et je suis aveuglé. Une main - celle de mon père - me prend par la nuque et me plaque contre le chambranle.
— Alors, petit esclave, on n'a pas bien appris ? Tu ne sors de la chambre que quand je t'y autorise ! Je devrais te punir ultra sévèrement pour cette désobéissance au règlement. Mais comme je suis gentil, tu ne t'en sortiras qu'avec vingt-cinq coups de fouet.
Sur ce, il me tire dans sa chambre et me met sur le lit, mon cul exposé à la merci de tous. Pendant qu'il m'inflige sa punition pour ne pas avoir respecté son règlement, je commence à prendre conscience des éléments de la veille. Une fois terminé, mon maître me dit :
— Maintenant, tu dois me remercier de t'avoir infligé une correction dans le but d'améliorer ta capacité à servir ton maître. Allez !
— M... Merci.
— Tu te fous de ma gueule !
Un énorme coup de fouet claque sur mon petit cul de soumis et m'arrache sans doute le plus fort hurlement que j'aie jamais poussé.
— Merci, maître, de m'avoir aidé a mieux vous servir !
— Et... ?
— Je m'aiderai de cette aventure pour entrer encore plus dans ma condition d'esclave.
— Tu apprends vite. Maintenant, va mettre un slip et préparer le petit déjeuner.
— Mais... Et l'école ?
Sur ce, un coup de poing surpuissant s'abat dans mon ventre et un autre sur mon torse.
— L'école, on verra une autre fois dans la vie. Pour le moment, tu me SERS et tu OBÉIS ! VA PRÉPARER LE PETIT DÉJEUNER !
Je m'en vais, mais a ma grande surprise, il me suit. Je n'ose pas lui poser de questions. Dans la cuisine, il surveille mes moindres mouvements et se tient prêt à intervenir si je viens à faire un faux mouvement. Nous mangeons, puis il s'en va au salon et s'assoit sur le canapé.
— Esclave, viens ici.
Je vais le retrouver. Il est totalement affalé dans le canapé et ne porte qu'un petit caleçon brun bien moulant. J'adore voir ce genre de sous-vêtements ainsi que leurs magnifiques bosses. Je commence alors à embrasser son paquet et à me le passer sur la figure.
— Tu as bien compris le truc : ce genre de chose, ça doit être naturel. Mais attention, une fois engagé dans le rapport, tu fais ce que je te dis.
Je sens sa bosse devenir dure. Ma bite pousse contre le slip et me fait très mal. J'adore.
— Aujourd'hui, je vais rester ici pour te surveiller. Tu va accomplir tous mes désirs, et dans l'après midi, je t'emmènerai quelque part.
— Bien, maître. Je ferai tout pour vous servir.
— Bon garçon.
Je continue à lui embrasser la bosse, puis il enlève son slip et je le suce. Une fois déchargé, il m'emmène dans ma chambre et ouvre la porte de ma cachette secrète.
— Je sais qu'il n'y a que peu de choix ici, mais on fera avec.
Je reste debout, dos droit, mains croisées derrière le dos au niveau du cul et le regarde.
— Tu garderas ton slip aujourd'hui, mais tout va changer, crois-moi.
Sur ce, il me tend une des deux combinaisons en latex que je possède en me disant de la porter toute la journée. Désormais, chaque matin, il choisira une tenue qui sera comme ma seconde peau pour la journée, voir plus. Cette tenue couvre jusqu'à mes poignets, mes chevilles et le bas de mon cou.
Le reste de la journée se déroule bien. En début d'après-midi, il me dit d'enfiler, par-dessus ma tenue, un polo rose saumon à manches courtes et un jean.
— Mais, maître, les gens verront ma seconde peau.
— Crois-moi, personne ne la verra...
Je suis déjà intrigué, mais ce ton m'étonne encore plus. Dans un état presque second, dû à mon parfait début de journée d'esclave, je m'exécute. Il m'emmène dans le garage et ouvre le coffre de la voiture...
Derniers Commentaires